astropi | Toma Gouband infos
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Toma Gouband

Biography

« One doesn’t even need to ‘enter’ into the music of Toma Gouband: our ears (and eyes, if we have the pleasure of seeing him at work) are invited, by the spectacular and extraordinary organisation of colors and timbres that make up his dreaming inventive universe. Pieces of flint, natural skins covering a horizontal bass drum, which has scattered upon it tiny bells or blocks of wood, branches and twigs… pebbles rolled on the ground, inverted cymbals collcting thus all sorts of natural resonators… The high-hat cymbals have been replaced by…they’ve also been replaced by stones! Animated by an interior pulsation made from the superimposition of mysterious cycles, like so many clocks telling life’s time in polyrythms that collide and cross over each other, the music of Toma Gouband transcends the idea of an imaginary territory, for it invites us to approach it as we would a social rite or even a ceremony of love. A weaving of the tissues of sound, with wisdom, sio that we feel them as universal, as though they come or to become, for which the visual metaphor could be those traditionel Kuba cloths from Upper Zaire that made of fabrics sewn one on top of the other, to which are added motifs according to an organisation that is rigorous but seems to be governed by rules that have been transmitted only to the initiates who create them. Thus, this is a music initited by the history of the world, unique, free of the constrains imposed by convention and which responds only to its own interior strenght: a summit of the musical art.

Benoît Delbecq, november 2011 (notes of the CD « courants des vents » march 2012 @ PSI records)

Toma met and played with many great musicians, recently with Evan Parker, Benoit Delbecq, Nelson Veras, Jozef Dumoulin, Eve Risser, Magic Malik, Bruno Chevillon, Harmen Fraanje, Brice Soniano, Joachim Bedendhorst, Kim Myhr, Robin Verheyen, Antonin Tri Hoang, Will Guthrie, Michel Doneda …

He plays solo where he developes a music using singing stones on a drum setting and on cymbales used as resonnators.

” For some times I focus on numbers, observing the relation between them, the proportions that the meeting of 2 numbers shows. By using these results, understanding them, it gives the possibility of experiencing organically the relation of 2 elements in the same time. [ 2×3=6 > 2,1,1,2 ]
for some times I focus on finding instruments containing possibilities of sounds from groundy to spheric.
singing stones is a very particular and complex material witch contains a certain rythm, pulse, silence.
mixed with other elements as metal and skins, it gives the possibilty of experiencing a certain melody.

still the musician plays the material, system of reflexions, listening in many ways is an access to let it be, let it go.”

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Toma created a flexible ensemble where to experience the music material he writes, compositions using his own way of writing music.
with Benoit Delbecq and Nelson Veras

He plays also with ensembles, amoung :
Trance map and As the wind with Evan Parker, Matt Wright and Mark Nauseef.
Fenetre Ovale with composer Karl Neagelen & Joris Ruhl, Amaryllis Billet, Eve Risser
Tempus with Aurelie Maisonneuve
Orca Unit with Jozef Dumoulin, Sylvaine Helary, Antonin tri Hoang, Bruno Chevillon

Astropi : with Harmen Fraanje and Brice Soniano they developped a music based on melody.
they play in trio and in quartet with Magic Malik and started a label.

Ondulo : Toma works also on sonore installations with mobiles and bells, using natural mouvment as streams, wind, pendulum.

Textes en Francais :

Toma Gouband est né en 1976 à Manosque et commence progressivement la batterie vers l’âge de 5 ans puis suit un cursus d’étude avec plusieurs professeurs dont Christian Salut à Toulouse et Jean-Marc Lajudie à la Drum School de Limoges. Depuis Toma Gouband a développé son langage et ses instruments l’amenant à jouer à travers le monde avec des musiciens parmi Benoit Delbecq, Evan Parker, Nelson Veras, Magic Malik, Harmen Fraanje, Le Quan Nihn, Michel Doneda, Kim Myhr, Tobias Delius, Jean-Luc Guionnet, Eve Risser, et bien d’autre personnes déterminantes dans son cheminement. La rencontre avec Evan Parker l’a mené à enregistrer un disque en solo exclusivement sur des pierres sonnantes nommé “Courants des vents” (Psi 2011).

Toma a produit plusieurs disques dont : Nyamaropa, 4te avec Magic Malik, Harmen Fraanje et Brice Soniano (astropi 2016) , 1>0 avec Benoit Delbecq et Nelson Veras (astropi 2016) , Balance des Blancs avec l’ensemble “Silencers” (avec B.Delbecq/ N.Ostendorf/ K.Myhr)>(Sofa 2010), 1RDR avec Malik Mezzadri, Harmen Fraanje et Brice Soniano (Cristal 2008), Par4chemins, trio avec Harmen Fraanje et Brice Soniano (Cristal 2005), Sambbu avec Bah Moody, chanteur Peul et le collectif Cyka (Cristal 2013).

Il a participé à plusieur disques dont : Fenetre Ovale avec Eve Risser, Joris Ruhl, Amaryllis Billet et Karl Neagelen, As the wind avec Evan Parker et Mark Nausseef, Trance Map avec Evan Parker et Matt Wright (Psi 2011), Taarang avec Philippe Foch (Signature RadioFrance 2014), No Tori avec Cyril Bondi (insub2014).

Il donne regulierement des ateliers destinés à tous sous forme de jeux autour d’un cercle de pierres sonnantes. En avril 2013 il organise avec le théatre Athenor le festival O pour lequel il a construit l’installation sonore Ondulo composée de 400 cloches en terre et de systèmes de balanciers… Toma est aussi programmateur du festival “Ecouter pour l’instant” depuis 2007, concerts et performances dans les chapelles du Perigord.

“j’utilise les sonorités des cailloux récoltés là et là et tente de jouer un tissu de rythmes entrecroisés, multivitesses, chants indépendants avec, en trame fertilisante vers des naissances de formes, les nombres et leurs relations disposés circulairement. Le cercle est multisens et, selon le point de vue ainsi que les point d’attractions exterieurs-interieurs, devient ligne, triangle, carré, étoile, visage. Les nombres, en tant que symboles de quantités et proportions de periodes-vitesses superposées sont une inspiration forte, une aspiration à jouer, à trouver l’énergie sous-levante, la continuité, la transe.” Toma Gouband

” ll n’y a pas même à « entrer » dans la musique de Toma Gouband : nos oreilles (et yeux, lorsqu’on a le plaisir de le voir à l’oeuvre) sont naturellement invitées par les spectaculaires et inouïs agencements de couleurs de timbres qui composent son univers rêveur et inventeur: silexs, peaux naturelles d’une grosse caisse à l’horizontale parsemée de clochettes ou blocs de bois, branchages et brindilles, cailloux roulés au sol, cymbales inversées recueillant ainsi toute sorte de résonateurs naturels… les cymbales de charleston ont été remplacées par… des pierres, elles aussi… Animée par une pulsation intérieure faite de superpositions de cycles mystérieux comme autant d’horloges disant le temps de la vie en polyvitesse, qui se superposent ou s’entrechoquent, la musique de Toma Gouband transcende l’idée de territoire imaginaire, car elle invite à l’approcher telle un rite social ou encore une cérémonie amoureuse. Un savant tissage de tissus de sons que l’on ressent comme universels, d’un âge ancien, voire préhistorique mais d’une ère à venir ou devenir également, dont la métaphore visuelle pourrait être ces tissus traditionnels Kuba du Haut-Zaïre faits d’étoffes cousues les unes sur les autres, auxquelles on vient ajouter des motifs animés par des agencements rigoureux mais dont la facture semble obéir à des règles transmises aux seuls initiés. Une musique initiée par l’histoire du monde donc, unique, libre de toute contrainte de chapelle, et qui ne répond qu’à sa force intérieure, soit un sommet de l’Art musical. ”

Benoît Delbecq, novembre 2011 notes du CD “Courant des vents”